mercredi 2 avril 2008

La quatrième rencontre: idées folles + plan d'action + moyens+ partenaires = projet réalisable


Une galerie d'art à l'étage de la Maison Stanton

Bonjour,

Hier, Michel parlait de faire une galerie d'art à l'étage de la maison Stanton. Cependant, une galerie d'art traditionnelle demande beaucoup d'argent et un fond de galerie bien pourvu.
J'y verrais plutôt une salle d'exposition qui pourrait donner une chance à des artistes de la relève mais aussi, à l'occasion, à y inviter un artiste connu, peut-être pour parrainer un émergent, ce qui attirerait plus de visiteurs et lui donnerait la chance de se faire connaître. La deuxième pièce pourrait alors servir comme atelier pour faire des démonstrations.

À l'occasion, on pourrait y faire des expositions à thème où l'exposant serait jumelé à un ecrivain ou un poète pour des lectures publiques, ça pourrait aussi être à un musicien ou à un conteur. Dans les années 80, il y avait une petite galerie sur la rue St-Denis qui faisait quelque chose du genre et c'était très populaire et sympathique.

Il faudrait cependant avoir un jury pertinent pour sélectionner les artistes aptes à exposer parce qu'il y a bien des gens qui se disent artistes alors qu'il ne font que de la copie. J'ai été jury dans des expositions régionales et j'en ai vu beaucoup qui font ça. Or, il est important que les oeuvres exposées soient des originaux, sinon la galerie perd toute crédibilité et s'expose même parfois à des poursuites. Certains de mes amis, artistes connus, ont fait ce genre de poursuites.

J'aimerais beaucoup m'impliquer dans une telle organisation dans la mesure de mes compétences, sans doute parce qu'a mes débuts j'aurais aimé qu'une telle chose existe. Je serais prête à le faire à titre bénévole. Soit dit en passant, je n'ai aucun préjugé envers tel ou tel style d'art, qu'il soit abstrait ou figuratif. Ce qui compte à mes yeux, c'est que les oeuvres soient originales, créatives et esthétiques. Comme le disait Renoir :' Il y a suffisamment de choses laides dans la vie sans que nous nous acharnions à en produire d'autres'.

À bientôt
Françoise Pascals

Jocelyne Munger

Êtes-vous un créatif culturel ?

Les CC sont des gens qui mettent en application quatre types de valeurs :

  • implication personnelle dans la société par des engagements solidaires, locaux et globaux, immédiats et à long terme ;
  • vision féminine des relations et des choses ;
  • intégration de l’écologie, de l’alimentation bio, des méthodes naturelles de santé ;
  • importance du développement personnel, de l’introspection, des nouvelles spiritualités.
Psychologiquement, les CC ont un point commun important : ils ne supportent plus d’être divisés, coupés, en contradiction avec eux-mêmes - ce qui caractérise d’ailleurs tout début de nouveau mouvement de société. Leurs mots clés sont : cohérence, congruence, interaction, synergie. Que l’on puisse prôner le respect des équilibres écologiques et ne pas en tenir compte dans sa propre vie quotidienne leur est devenu insupportable. Sincèrement croire que seuls des comportements plus solidaires pourraient sortir l’humanité de la catastrophe… et ne pas s’engager soi-même dans ce sens les horripile. Quant à prêcher l’éveil d’une vie intérieure et baratiner sur la spiritualité tout en continuant à se comporter, au travail, dans la cité, chez soi, comme les générations précédentes leur paraît grotesque.

Dire ce que l’on fait, faire ce que l’on dit, c’est leur devise, et l’enquête de Ray et Anderson montre, dans son suivi à long terme, qu’il ne s’agit pas là de vains mots.


Site de référence 1

Site de référence 2

Les équipes de «créatifs-conseil»: Une idée neuve pour apporter un nouveau souffle à Lavaltrie

À titre de «créatif culturel», nous pouvons partager notre vision du développement et notre expertise afin de mettre en place une vision culturelle cohérente pour Lavaltrie. Il existe déjà des champs d'activités pour lesquels la vision de conseillers aux esprits créatifs serait bienvenue !

C'est une manière élégante de faire reconnaître notre expertise en création et développement. C'est également le premier jalon vers le lobbying culturel car je crois sincèrement que nous sommes les experts en culture à Lavaltrie. En temps que groupe, la somme des expertises culturelles est impressionnante ! Le vieux concept de «comité» de bénévoles (sous-entendu) ne me semble plus représenter la réalité. Les termes acteur ou intervenant culturel font davantage référence au monde associatif et communautaire. Il est temps de reconnaître notre valeur et prendre notre place quand vient le temps de concevoir et mettre en action une vision culturelle.

Proposition d'équipes de créatifs-conseil
L'équipe de créatifs-conseil de l'animation de la Maison de contes et légendes

L'équipe de créatifs-conseil de la politique culturelle de Lavaltrie

L'équipe de créatifs-conseil de la galerie d'art Stanton

L'équipe de créatifs-conseil de la mise en valeur du patrimoine et de l'histoire de Lavaltrie

L'équipe de créatifs-conseil de la qualité de la langue et des communications culturelles

Le nombril du Monde: Un projet artistique étonnant basé sur le conte

Depuis la nuit des temps, bien avant que les hommes ne soient préhistoriques, les contes ont fait la renommée de Pougne-Hérisson. Depuis 1990, les histoires reviennent enfin au Nombril du Monde...

Du Big Bang mythologique à la guerre de Cent Ans
La légende dit qu’au commencement est le verbe. Puis le verbe se fait émotion, et devient feu, celui des origines ou Big Bang mythologique. Partie de l’épicentre de cette explosion première à Pougne-Hérisson, une gerbe enflammée dépose le pollen d’histoires sur toute la planète, mais les histoires reviennent régulièrement à la source de leur naissance, Pougne-Hérisson. Une fois le feu refroidit, il se fait pierre dans la Mine de contes. C’est ici que la parole se repose. Jusqu’au Moyen-Age, les troubadours de toute l’Europe viennent se recueillir à la source des histoires. Malheureusement, avec la Guerre de Cent ans, la mine, abandonnée, disparaît.


En 1944 s’ouvre l’ère de l’ombilicologie moderne
Il faut attendre le 6 juin 1944 et le parachutage par erreur sur Pougne-Hérisson de John Barney Fergusson pour que la Mine de contes soit redécouverte. L’américain rencontre Robert Jarry, forgeron du village, qui va devenir son ami.

Ils deviennent les pères de l’ombilicologie, l’un travaillant sur la transformation des histoires en pierre, l’autre fabriquant des machines pour faire parler les cailloux. John Barney Fergusson rédige une thèse « The Nombril. Why ? How ? » révélant la vocation de nombril du monde de Pougne-Hérisson. Mais cette dernière dérange et disparaît avec son auteur dans l’incendie de la grande bibliothèque du village le 30 juillet 1958.

Robert Jarry décide tout de même de poursuivre leur quête : faire revenir les histoires à Pougne-Hérisson. Il travaille alors à la construction de machines à capter les mythes. Malheureusement, ses inventions n’ont jamais fonctionné de son vivant et il meurt en 1976, tombant dans l’oubli.

De nos jours
Les incroyables travaux des deux ombilicologues étaient perdus, mais en 1990, le conteur Yannick Jaulin les a découvert et a partagé cette mythologie avec la population A Pougne-Hérisson. Aujourd’hui, les machines de Robert Jarry fonctionnent et attirent de nombreux contes au Nombril du Monde. Ils repartent ensuite pour de nouvelles migrations à travers les oreilles et les langues de tous les passeurs de verbes.

Ecouter les histoires pour mieux vivre ensemble
La direction artistique du Nombril du Monde est assurée depuis 1990 par Yannick Jaulin et sa compagnie « Le beau monde ? ». C’est un travail de chaque instant pour ceux-ci qui, depuis le début de l’aventure à Pougne-Hérisson, sont « emplis de cette certitude qu’en s’essayant tous pour écouter les même histoires, on peut mieux vivre ensemble, nous les terriens ».


Donner souffle et identité aux projets du Nombril
Aujourd’hui, une équipe de professionnels a pris le relais sur le terrain mais Yannick Jaulin continue de le nourrir et de marcher de biais à côté d’eux. Il continue à encourager l’assemblée occulte des ombilicologues pour développer une vision, un souffle, toutes choses qui permettent à Pougne-Hérisson de tracer une route singulière tout en gardant son identité.

Des artistes associés
Depuis quelques années la comédienne et metteur en scène Anne Marcel et le conteur Nicolas Bonneau sont artistes associés au Nombril du Monde. Avec Yannick Jaulin et l’équipe du Nombril, ils travaillent au quotidien sur l’écriture des scénarii d’évènements, l’accompagnement du projet et de ses développements, la formation d’artistes amateurs ou de professionnels...

Pougne-Hérisson, village légendaire où serait nées toutes les histoires. Mais à force d’en entendre des histoires, on viendrait presque à douter de l’existence de ce patelin du Poitou !

Pougne-Hérisson existe !
Pougne-Hérisson résonne comme un village légendaire où l’imaginaire de Yannick Jaulin aurait élu domicile pour y faire rouler à vélo les fées sidérales. À force d’entendre ces histoires, le conteur avait fini par jeter le doute sur l’existence des lieux. Mais niché en Gâtine, entre Poitiers et Parthenay, Pougne-Hérisson n’est pas une vue de l’esprit !

Les mythes au logis
Cette petite commune unique et double à la fois réunit deux bourgs distants de 3 kilomètres. Pougne, avec sa mairie, son église dédiée à St Pou (guérisseur des maladies nerveuses provoquées par la peur), son bistrot, représente l’homme, la " poigne ", le centre des décisions. Hérisson, sa chapelle, ses prés humides, son Nombril, représente la femme, la matrice d’heureux évènements. Ces deux bourgs forment le ventre historique de la naissance des histoires du monde. Le hameau de Hérisson conserve un patrimoine bâti remarquable. L’empreinte d’un passé médiéval florissant jusqu’au XVIème siècle, confère à Hérisson un intérêt historique indéniable et constitue une balade singulière entre Histoire et histoires.

Une route du Poitou, rafistolée, bordée de granit et de moutons, des poulaillers en tôles rouillées, la maison de Christiane sur la place... Depuis la fin du XXe siècle, Pougne-Hérisson (360 habitants) est reconnu comme l’authentique Nombril du Monde, lieu de naissance des contes, des histoires et des beaux mensonges...

Le site
Entre la chapelle et le château de Hérisson. On dit que c’est l’épicentre du Big Bang mythologique, instant initial où toutes les histoires du monde sont sorties du ventre de la terre.
Aujourd’hui encore, il est l’objet de pélerinages, de gestes affectueux, de rumeurs, d’hypothèses... Curieux, morveux et amoureux des histoires s’y pressent toute l’année pour le découvrir ou le faire découvrir.

Le siège du Nombril du Monde
Face à la Salle Polyvalente « qui sert à tout, qui sert à rien », dans l’ancienne auberge, Mme Monique vous accueille et vous délivre les clés d’une bonne découverte du Nombril.

Le Laboratoire d’ombilicologie est là, avec ses instruments insolites et ses explications sur l’Univers et son Nombril. Le Refuge de Robert Jarry (héros mythique de la légende locale), présente une formidable collection de Machines à Tarabuster le Minerai de conte, en fonctionnement.

Au dehors, le jardin est le lieu où reposent et naissent les histoires. Vous les entendez surgir, chuchoter, s’installer, tourner autour de vous.

Pour stimuler vos oreilles en profondeur et réveiller en vous l’envie de raconter, rendez-vous...

  • dans La Serre (pour recueillir vos souvenirs d’enfance, nouveauté 2008).
  • au coeur de La Marmite à Esgourdes (kiosque à histoires caché au milieu des fleurs sauvages).
  • dans La Roseraie Tubulente (petit labyrinthe à secrets).
  • au pied de La Forêt sans tête (afin de savoir quel héros de conte vous êtes).

Et de nombreuses autres installations sonores et interactives pour entendre des histoires, en raconter et les écouter se mêler aussitôt aux autres contes du jardin.

mardi 1 avril 2008

«Nous avons besoin d'hommes et de femmes qui sachent rêver à des choses inédites.» – John F. Kennedy

Ne vous contentez pas d’observer l’état des choses; construisez constamment votre vision personnelle, votre idéal, et concentrez-y toute votre énergie.

La réalité n’est que la matière brute à partir de laquelle on crée l’avenir. On la sculpte, on la forme, on la taille... on n’est pas obligés de tout prendre! :-)

Un envoi inspirant de Suzie Fontaine

dimanche 30 mars 2008

La vidéo de Pierre-Nicolas Côté



Voici la vidéo de Pierre-Nicolas Côté réalisée dans le cadre de mon mandat VVAP à L'Assomption. Il reste à déterminer une date pour l'atelier conférence. Je vous invite à lire les deux articles concernant l'artiste de lanaudière: Pierre-Nicolas Côté 1 et Pierre-Nicolas Côté 2 afin de mieux connaître notre invité.

La vision culturelle de Johanne Siminaro

J'aimerais te donner mon idée, ma vision de la culture à Lavaltrie. Avec le travail que j'ai entrepris avec toi et le comité, ça m'a permis de découvrir qu'on avait une belle histoire ici, et du potentiel pour faire parler de nous. Je comprends beaucoup plus maintenant l'importance du patrimoine, de le protéger et de faire parler notre passé, pour enrichir notre avenir...

Pour la Maison Stanton, l'idée d'un lieu pour exposer est très bien, mais est-ce qu'il y aura de l'espace pour le côté éducatif ??? Une pièce pour avoir des ateliers, pour faire participer les écoles...voir en lien avec les expos, j'pense qu'on doit trouver un + aux expositions...à la bibliothèque nous avons quelques fois des conférences en lien avec les expos, c'est un moyen de rejoindre plus de gens...les journées de la culture a la bibliothèque sont un grand succès avec les écoles...et si la maison Stanton était axée sur des expositions éducatives, des expositions a thème qui rejoingnent la famille, les enfants, les ados...etc...ce qui touche la population du monde entier finalement...Si on attire des gens a venir visiter notre patrimoine qui est a la base, issu de la famille, l'histoire de l'humanité est basée sur la famille...et bien les artistes auront juste a avoir pignon sur rue, ce qui est leur responsabilité et si plus de gens nous visite, plus de gens visiteront aussi les artistes a leur atelier. Si des artistes se regroupent et louent un local ensemble pour céer sur place et vendre leurs oeuvres, et bien la ils seront vu...Je crois plus à la synergie qu'au travail solitaire...Si on attire pas les gens chez nous et bien nous resteront en dormance et les artistes et artisans devront travailler par eux-mêmes pour sortir de la ville et sortir de la Province avec leur travail. Je suis certaine qu'on peut trouver une façon pour que tout le monde soit gagnant.

Exposition oui, mais atelier de création en lien avec les expositions je crois que c'est encore plus gagnant et éducatif...faire comprendre au gens qui visite, ce que l'artiste a voulu exprimer, quel matériaux il utilise, de quel façon il travail, pourquoi...etc..Peut-être qu'on suscitera plus d'intérêt auprès des gens qui viendront visiter les expos...un genre de Musée sans l'être dans sa globalité...

J'aime beaucoup l'idée des contes et légendes, y'a beaucoup d'idées qui peuvent se créer autour. Des contes et des légendes il y en a dans le monde entier, on pourrait faire des échanges provinciales, nationales et mondiales....Organiser des expositions de légendes et contes venue d'ailleurs, inciter les artistes a travailler sur ce thème etc.... tu as déja beaucoup d'idées a ce niveau, je vois tellement de potentiel sur ce thème...

L'image est importante et si on décide d'aller vers la famille et bien le conte et la légende est super...On peut danser sur un conte, on chante le conte, on récite le conte, on joue le conte, on illsutre le conte...etc....et le conte nous éduque...il y a toujours un message dans le conte...C'est la première chose qu'on nous lit lorsqu'on est enfant, c'est le premier écrit que j'ai fait pour mon fils...un conte...Voila tout la gamme d'artiste est toucher, ils se font connaître de part une thématique et par la suite il pourront se sortir ailleurs. Comme Pierre-Nicolas et Christine Mousseau qui par ses diableries va aussi se faire connaître comme potière de tout genre...Cé ça qu'il faut que les artistes comprennent, tu as bien raison...

J'pense que ça va pour tout suite...rire...si il me vient autres choses...

vendredi 28 mars 2008

Donner pour ensuite recevoir: Réflexion suite à la troisième rencontre...



Je vous l'accorde, cette citation célèbre n'est pas de Louis-Riel mais avouez que l'effet est saisissant !

Posons-nous les questions: À qui s'adresse la politique culturelle ? Qui en est le public cible ? Qui en bénificiera en bout de ligne ? Le citoyen, amateur de culture, a-t-il son mot à dire dans le débat entourant l'adoption de la politique culturelle de sa ville ? Que prévoit-on pour lui dans cette politique ? Y a-t-il une place pour la famille ?

Jusqu'à maintenant, nous nous sommes demandés ce que les autres pouvaient faire pour développer, promouvoir et diffuser notre culture, notre art, notre créativité. Par les autres j'entends: la municipalité, le ministère, les organismes de soutien et de diffusion voir même les citoyens. Que pouvons-nous faire pour encourager la culture lavaltroise ? Comment pouvons-nous attirer plus de gens aux expositions présentées à la bibliothèque ? Seulement 15 personnes étaient présentes au spectacle hommage à Red Hot Chili Peppers à la Chasse-galerie jeudi dernier, comment pourrions-nous amener d'autres gens ? Comment nos lieux culturels pourraient être plus fréquentés et exploités pas les artistes de toutes les disciplines ? Comment pourrions-nous augmenter la participation des artistes de Lavaltrie ? Comment stimuler les initiatives culturelles générées par les bonnes idées partagées durant les rencontres du comité culturel ?

Concertons nos efforts et donnons aux citoyens de bonnes raisons de participer à la vie culturelle de Lavaltrie ? Nous avons la chance unique de pouvoir définir une politique culturelle qui reconnaisse le statut des artistes et artisans et leur contribution à la qualité de vie du milieu. Quelle est la teneur de notre contribution ? Comment pourrions-nous l'améliorer ?

Le débat semble se polariser autour de deux axes: les besoins des artistes et la promotion des arts dans une perspective de tourisme culturel. La question de l'identité, de la participation citoyenne, de la sensibilisation et de la démocratisation de la culture sont des aspects peu présents dans le questionnement culturel actuel. L'art sans la participation du public c'est une église sans pratiquant et sans vocation. Il en va de même pour la culture...

Comment recréer la dynamique culturelle du comité et l'étendre à toute la ville ?

Fait à noter: 200 personnes ont répondu au sondage culturel. Celà représente t-il l'intérêt des lavaltrois pour la culture ? 150 étudiants de l'école de La Rive vont répondre aux questionnaires la semaine prochaine par le biais des enseignants en français pour étayer la recherche. Les résultats du sondage ne seront pas représentatifs d'un point de vue statistiques, ça nous le savons déjà, mais c'est une première étape. Madame Julie Boulard viendra nous rendre visite d'ici mai pour nous apporter un éclairage sur la compilation des résultats et identifier les pistes intéressantes.

Je lance une invitation spéciale à ceux et celles qui voudraient exprimer leur opinion dans le blog culturel. Vous pouvez me faire parvenir les textes à: m.goulet@videotron.ca.

mercredi 19 mars 2008

Une deuxième rencontre...de plaisir !


Sur la photo Andy Bamba, sculpteur congolais et Michelle Picard, historienne, antiquaire et présidente de la Maison Rosalie-Cadron

Une soirée riche en échanges culturels pour les 25 participants au comité de la politique culturelle de Lavaltrie mardi le 18 mars 2008. Les murs nous ont livré les belles histoires que nous ont raconté des gens colorés et remplis d'idées pour le développement culturel de La Ville qui dort de moins en moins. Ce n'est pas encore «New-York, The Big Apple, The City That Never Sleep » mais «Lavaltrie, The Little Cranberry, la ville qui vainc l'ennui !»


Ce n'est pas le mur des lamentations mais bien celui des passions !!!

mercredi 12 mars 2008

Le procès de la culture de l'ennui à Lavaltrie


L'accusé avait une bouille sympathique !

Le témoignage de monsieur Charles Meunier fut un véritable cri du coeur et un moment fort de la soirée. Les membres du comité se sont prêtés au jeu en présentant leur déposition devant un jury composé de 24 personnes. La préservation du patrimoine et la nécessité d'un regroupement d'artistes et d'un lieu culturel demeure au centre des préoccupations des témoins de la culture.

lundi 10 mars 2008

Lavaltrie innove par la créativité rencontre du 1e mars 2008


L’idéal pour trouver des idées nouvelles :
  • Trouvez beaucoup d’idées;
  • allez dans toutes sortes de directions;
  • matérialisez vos idées en trois dimensions.
Accompagné et dirigé par une intervenante expérimentée.

Pour innover réellement dans le processus d'adoption de la politique culturelle de Lavaltrie, nous avons fait appel aux services de madame Jocelyne Munger, consultante en créativité depuis plus de quinze ans, afin de concevoir une approche tout à fait différente et innovatrice pour définir cette politique à partir des besoins exprimés par les citoyens.

Au cours des années, madame Munger a développé une approche et une méthode d’enseignement de la créativité, très innovatrice permettant une compréhension rapide et facilement transposable des principes créatifs, dans la réalité de chacun. En plus de donner régulièrement des formations, elle a effectué de nombreuses recherches d’idées sur des sujets très variés. Chacune de ses interventions est conçue sur mesure selon les besoins et objectifs attendus. Pour Lavaltrie, dans la situation actuelle, elle a déterminé les étapes de réalisation de la politique culturelle avec des méthodes créatives i. e.

1- PRÉSENTATION du contexte lors de l’événement du 5 à 7.
Cet événement s’est fait sous forme de présentation multimédia avec l’intervention de plusieurs intervenants de la culture de Lavaltrie. Lors de cette soirée, il y a eu présentation du contexte de la réalité de Lavaltrie et de la formule qui sera utilisée tout au long des rencontres pour définir cette politique à partir des besoins exprimés par les citoyens.

2- FORMATIONS par la créativité offertes aux citoyens impliqués dans la démarche.
Deux formations ont eu lieu pour que chacune ait les mêmes codes de fonctionnement et la même compréhension de ce que c’est faire une recherche d’idées en groupe. L’écoute des idées de chacune est extrêmement importante pour trouver des idées et des solutions nouvelles.

3- LES 7 RENCONTRES :

Première rencontre : Le procès de la Culture. Des citoyens sont invités à répondre à des questions pour définir ce qui existe et ce qui manque à Lavaltrie

Deuxième rencontre : On énumère et l’on précise tout ce qui existe et tout ce qui manque du point de vue culturel à Lavaltrie, avec une méthode différente permettant à tous de s’exprimer.

Troisième rencontre : On matérialise visuellement les données recueillies avec différents médiums, on regarde ce qu’est une politique culturelle, on fait des regroupements et on choisit des priorités.

Quatrième rencontre : à venir

Chacune des rencontres est conçue sur mesure et définie selon le chemin parcouru lors de la rencontre précédente. Leur description sera ajoutée au fur et à mesure du cheminement.

Consultez le site : www.creativite.ca
Jocelyne Munger
Consultante en créativité
450 • 441 • 4689

vendredi 29 février 2008

Donnez votre opinion et courez la chance de gagner ! Date limite 22 mars 2008



Trois prix culturels: Des billets de spectacle, une lithographie de Françoise Pascals et un spectacle intime dans votre salon.

Vos opinions, vos goûts et vos préférences nous tiennent à coeur. Nous voulons développer des activités adaptées à vos besoins. Vos réponses guideront nos réflexions lors des rencontres de travail qui mèneront à l’adoption d’une politique culturelle. Vous avez des opinions sur l’orientation du développement culturel de votre ville ? Vous voulez participer à une interview à titre de famille culturelle ? Contactez-nous en composant le 450 586-2921 poste 2239.

Des boîtes identifiées sont prévues aux endroits suivants pour le dépôt des sondages dûment remplis avant le 22 mars 2008: IGA Crevier, Caisse Populaire, Hôtel de Ville, Provigo, Club Vidéotron ainsi que la bibliothèque. Vous pouvez également nous faire parvenir le sondage complété par la poste à l’adresse suivante: 1370, rue Notre-Dame, Lavaltrie, Québec J5T 1M5

Mise au jeu culturelle à Lavaltrie: Première période de la politique culturelle mardi 19 février 2008

Le mardi 19 février est une date à souligner au crayon rouge dans le calendrier historique et culturel de Lavaltrie. Ce jour-là marque en effet le lancement du processus menant à l'adoption d'une politique culturelle. Pour cette importante étape, 35 participants se sont rassemblée au café culturel de la Chasse-galerie. Ce fut une expérience culturelle inoubliable. Les échanges se sont déroulés sous le thème «Lavaltrie, ville créative». Animée par Michel Goulet (agent de développement culturel), Jocelyne Munger (consultante en créativité) et Johanne Siminaro (artiste en art visuel), la présentation a été ponctuée d'anecdotes, de témoignages, de dévoilement d'oeuvres d'art, de danses et de performances. «Cette première rencontre des intervenants culturels a permis de constater que le milieu des arts, du patrimoine et de la culture est bien vivant et prêt pour un tournant majeur», laisse-t-on savoir. Le 1er mars, une formation en créativité a permis aux participants du comité de la politique culturelle d'adopter une attitude d'ouverture face au changement et à l'innovation. Suivront sept semaines de rencontres de travail sous le signe du jeu, de la découverte et de la création. Les citoyens sont également de la partie. Un sondage culturel circule actuellement dans les foyers pour connaître leurs habitudes culturelles et leurs opinions. L'agent de développement culturel, caméra sous le bras, visitera sous peu les écoles, la Maison des jeunes ainsi que quelques familles pour recueillir leurs propos face au développement de la culture à Lavaltrie. Les Lavaltrois qui désirent partager leurs commentaires devant la caméra n'ont qu'à rejoindre M. Goulet au 450 586-2921 (poste 2239). Ces témoignages viendront éclairer la réflexion des membres du comité. À la fin du processus, l'équipe rédigera la politique culturelle et présentera le résultat de ses travaux au conseil municipal, pour l'adoption finale. Les responsables du dossier se sont fixés comme objectif de réaliser le tout en 15 semaines. C'est une première au Québec puisque le processus s'échelonne habituellement sur 15 mois.

«Attachez bien votre tuque, il va y avoir du sport en culture!»