dimanche 24 août 2008

Vive les Médiévaltries de Lavaltrie !

Une première édition couronnée de succès !

Les organisateurs nous ont présenté un événement de qualité rassemblant artistes et artisans dans une reconstitution historique des rites et coutumes de l'époque médiévale.

Une belle aventure dans le temps pour les enfants et les parents. Les démonstrations de combat très spectaculaires furent bien appréciées de tous.

Les jeunes ont eu le loisir de fabriquer des épées en mousse et se sont affrontés lors d'un tournoi respectant des règles de la chevalerie.

La présence d'artistes et d'artisans de Lavaltrie a permi de rehausser l'événement en y apportant une touche artistique et un certain degré de raffinement.

Les lectures publiques de poèmes et textes médiévaux nous ont rappelé le temps de l'amour courtois et des bonnes manières. Une leçon d'étiquette et de courtoisie !


vendredi 22 août 2008

Quand les potiers tournent autour du feu....

Encore une semaine avant de remplir le ventre du dragon. Il crachera encore cette année plusieurs belles pièces de poterie encore en feu......À ne pas manquer, la cuisson de soir (débutant dès 18h), la plus spectaculaire.

Apportez votre lunch, breuvage et chaise.
Apportez votre guitare, tamtam et autres instruments, ils font partis de la fête.....

J'ai hâte de vous rencontrer.
À dimanche prochain
Guylaine Bélanger


RAKU


Quand la poterie prend des airs de sorcellerie, et que la magie opère, le RAKU devient une source d’énergie mystérieuse et envoûtante.

Le RAKU est une technique de cuisson Japonaise née au 16ième siècle et qui fait appel aux 4 éléments, la terre, le feu, l’air et l’eau. Le mot Raku comporte dans sa signification les notions de joie, d'aisance et de bonheur.

Dimanche le 31 août 2008, dès midi
Où : 1790, rue Notre- Dame, Lavaltrie
Exposition sur place

Venez rencontrer l’artiste Guylaine Bélanger et son équipe de potiers pour la présentation de cette technique de cuisson des plus spectaculaire.

Sur rendez-vous, durant toute l’année, il vous est possible de venir fabriquer une pièce qui sera passée à l’épreuve le Dimanche précédant la Fête du Travail . Moyennant un coût, l’atelier vous fournira tout le matériel nécessaire à sa création ainsi que les conseils pour vous aider à la réaliser. Afin de renforcer les liens, c’est une activité idéale pour les groupes. De l’adrénaline à son meilleure!

Pour plus d’information, contacter L’Atelier Bel Ange
1790, rue Notre- Dame, Lavaltrie, (450) 586-3900, demander Guylaine

jeudi 7 août 2008

La ballade des pendus de François Villon

Bande sonore de la performance du 23 août 2008 aux Médiévaltries
Ambiance musicale de Michel Goulet, texte François Villon
Interprété par Michel Goulet Jeudi le 7 août 2008
Avertissement aux âmes sensibles
Cliquez ici pour écouter

mardi 29 juillet 2008

Les Médiévatries de Lavaltrie le 23 août 2008 à la Chasse-Galerie

Pour informations contactez Johanne Siminaro
Cellulaire : 514-927-0332
siminaro@hotmail.com

lundi 28 juillet 2008

SLAM sous les étoiles au café culturel: Une première scène lanaudoise à Lavaltrie !

Ami Karim écoutant avec attention le slam de Psykopass

Un événement quasi prophétique s'est déroulé dimanche le 27 juillet au café culturel de la Chasse-Galerie. Plusieurs privilégiés ont assisté à la naissance de la scène slam de Lanaudière et c'est à Lavaltrie sous les étoiles que le nouveau né a scandé ses premiers vers, heureux d'être enfin parmi les siens dans sa nouvelle terre promise, sous les arbres loin de la cohue urbaine des grandes rues parisiennes.

C'est sous un sapin d'applaudissements que les slammeurs de France, de Montréal et de Lanaudière nous ravirent les tympans lors de cette soirée mémorable.

Nouvelle star du slam français, auteur de l'album Éclipse totale, Ami Karim anima la soirée en nous présentant quelques-uns de ses meilleurs textes. Une écriture au style cinématographique, un flow direct, un phrasé net, le regard porté sur la société. Il anime avec Grand Corps Malade et John Pucc’Chocolat les soirées slams du Café Culturel de Saint-Denis depuis quelques années.

C'est avec un plaisir contagieux qu'il assista à l'accouchement de la scène lanaudoise qui croit-il, offre aux slammeurs un environnement de création idéal favorisant l'écoute. Loin de la cohue habituelle des grands centres urbains et de la faune bigarrée qui l'anime. Quelques amis montréalais sont venus participer à cette grande première dont le leader de la scène slam à Montréal, Ivy, sorcier de l'inventivité verbale, qui nous a proposé des textes où l'originalité, la fraîcheur et l'intelligence sont à l'honneur.

L'événement fera parti d'un documentaire sur le mouvement slam qui sera réalisé au courant de l'année et qui permettra de mieux comprendre et apprécier cette forme d'art oratoire encore méconnue du grand public lanaudois. Je vous invite fortement à fréquenter les soirées «Open Mike» et à vous tenir à l'affût des développements de notre nouvelle scène lanaudoise. Il est question d'offrir, en 2009, par l'entremise de Culture Lanaudière, une formation spécialisée en écriture de slam afin d'appuyer les auteurs dans l'exploration créative de ce style.



mardi 22 juillet 2008

C'est quoi le slam ?


Il y a évidemment autant de définitions du slam qu’il y a de slameurs et de spectateurs des scènes slam.

Pourtant il existe, paraît-il, quelques règles, quelques codes :
  1. Les textes doivent être dits a cappella ("sinon c’est plus du slam" ?)
  2. Les textes ne doivent pas excéder 3 minutes (oui mais quand même des fois, c’est 5 minutes…)
  3. Dans les scènes ouvertes, c’est "un texte dit = un verre offert" (sauf quand le patron du bar n’est pas d’accord…)

Bref, loin de toutes ces incertaines certitudes, le slam c’est avant tout une bouche qui donne et des oreilles qui prennent. C’est le moyen le plus facile de partager un texte, donc de partager des émotions et l'envie de jouer avec des mots.

Le slam est peut-être un art, le slam est peut-être un mouvement, le slam est sûrement un Moment… Un moment d’écoute, un moment de tolérance, un moment de rencontres, un moment de partage.

Enfin bon, moi je dis ça…

Grand Corps Malade
Écoutez grand corps malade
Regardez grand corps malade


Dimanche 27 juillet à 19h30: Slam: Ami Karim (scène extérieure) Venez vivre les fameuses soirées SLAMALEIKUM du Café culturel de St-Denis où chaque dimanche Grand corps malade, petit Nico, John Pucc et Ami Karim laissent voguer leur poésie. Plan de la soirée : 19h30 : initiation à l'écriture Slam, 20h30 : spectacle de Ami Karim, 21h15 : scène ouverte animé par Ami Karim. Recevez une consommation gratuite pour votre participation. Ne manquez pas cette chance de rencontrer l'un des icônes de la scène Slam en France!


Le slam, c’est de la poésie urbaine issue de la classe populaire. Le mouvement slam est assez récent en France, comme l’explique Ami Karim. Il a pris naissance à Chicago à l’initiative d’un certain Mark Smith qui désirait rendre la poésie accessible aux gens des milieux populaires.

Arrivé en France en 1998, le slam s’est d’abord développé dans les quartiers populaires de Paris. Les Français y ont pris goût, de sorte qu’on retrouve des soirées de slam chaque soir un peu partout en France.

« C’est un mouvement participatif. Les gens y viennent pour dire des choses et entendre les textes des autres », explique Ami Karim., ajoutant que des groupes de tout âge y prennent part.

« C’est transgénérationnel. C’est l’une des grandes forces du slam que de pouvoir toucher tout le monde. » Le 27 juillet, Karim propose une rencontre où il fera connaître l’approche de ce mouvement. Non pas un atelier d’écriture mais plutôt un regard historique, une discussion. « C’est une forme de poésie qu’ont veut rendre accessible à tous. » Ami Karim n’aime pas se définir comme poète. « S’autoproclamer poète, c’est ultra prétentieux. Si les gens associent ce que je fais à la poésie, j’suis heureux, mais moi, vous ne m’entendrez jamais dire que je suis poète. » Pourquoi cette humilité M. Karim? « La poésie relève plus du domaine de l’onirique, de la métaphore. Moi, j’écris des textes avec des mots tout simples » Âgé de 31 ans, Ami Karim a lancé son premier album en 2006, après avoir bien réfléchi et consulté sa famille. Muni d’un diplôme en littérature, option cinéma, il occupait alors un emploi dans le secteur de la téléphonie. « Mais, est-ce que cela va intéresser les gens ce que je raconte dans mes textes, me suis-je demandé lorsqu’on m’a proposé de faire un album. » Il semble que oui, puisque Karim a tout lâché pour se consacrer à cet art en pleine émergence. « C’est devenu ma vie maintenant. L’intérêt pour le slam a tellement grossi que je ne m’inquiète plus pour lui. » C’est la deuxième fois qu’Ami Karim vient au Québec. Il avait accompagné Grand Corps Malade, un autre adepte du slam qui est maintenant très populaire en France et dont le nom circule de plus en plus au Québec. Karim a d’ailleurs inclus à son album un texte-chanson enregistré avec GCM.

Pendant ce séjour en 2007, Ami Karim a fait une rencontre artistique qui l’a profondément touchée. Une poétesse tout comme lui : Lynda Lemay. « C’est une slameuse qui chante. Le jour où j’ai entendu sa chanson « La centenaire », elle a eu mon cœur. » « Pour moi, Renaud et Lynda Lemay, c’est ce qui se fait de mieux dans la chanson française », lance spontanément le slameur. Le 19 juillet dernier, à Lavaltrie, il assistait à son quatrième concert de la chanteuse québécoise.

Si le slameur est si touché par Lynda, c’est qu’il pratique son art un peu avec la même approche. Exprimer les choses de façon authentique. Il travaille ensuite la forme pour rendre ces mots « plus digestifs » comme il dit. « Il faut travailler la forme. Si on agresse les gens ou on les culpabilise, ils n’écoutent pas le message.

Et des choses à dire, Ami Karim en a. Sa mère étant française et son père Algérien, Karim a souffert d’un manque de sentiment d’appartenance. « Métis, t’es ni l’un, ni l’autre et c’est plus dur quand t’es plus jeune. On me criait : sale Arabe mal blanchi. La France est très conservatrice, mais ça se débloque actuellement. » Élevé à Saint-Denis, en banlieue parisienne il a souvent entendu sa mère parler de divers problèmes sociaux, car celle-ci travaillait dans une ONG. Puis son père a connu une grande pauvreté avant d’émigrer en France. Métis même par l’écart de classe entre ses parents, car maman était issue d’un milieu bourgeois.

« Tout ce qui me touche, j’ai du mal à le dire. Je préfère l’écrire. Les choses dures, c’est difficile d’en parler. » Ami Karim a hâte au 27 juillet. Et il est content d’être au Québec. Il y est venu avec sa bande. « Le Québec est devenu un endroit incontournable pour la culture », fait remarquer le slameur avant de quitter rapidement pour ne pas manquer le début du show de Lynda.

« C’est transgénérationnel. C’est l’une des grandes forces du slam que de pouvoir toucher tout le monde. »

Ami Karim

mercredi 9 juillet 2008

Caroline Bouchard : Une légende grandeur nature !

Caroline Bouchard, artiste sculpteur de Le Gardeur termine l'œuvre centrale de la Maison des contes et légendes de Lavaltrie. La chute des bûcherons sera exposée dans la tourelle de la Maison Lefèbvre d'ici septembre 2008. L'oeuvre représente le chapitre le plus tragique de la légende de la Chasse-Galerie écrite par Honoré-Beaugrand: La chute du canot des bûcherons...

C'est un projet ambitieux, un Work in Progress qui a permis à l'artiste de repousser les limites de son art. Caroline désirait depuis longtemps réaliser une oeuvre grandeur nature. Sa grande dextérité et sa patience ont porté fruits ! Cette oeuvre magistrale comporte trois éléments (le diable, le canot des bûcherons ainsi qu'une reproduction de l'église St-Antoine de Lavaltrie. Deux points de vue, deux perspectives amalgamées dans une seule œuvre !

Les éléments seront intégrés dans un décors nocturne fantasmagorique réalisé par Françoise Pascals, artiste peintre lavaltroise de grande renommée et Patrick Dufresne de Patriotes Miniatures. Je vous invite à visiter l'album photos de la chute de Caroline Bouchard.

Tournage d'un vidéoclip Rap, art et patrimoine : Un projet collectif pour promouvoir l'art à Lavaltrie


L'objectif du projet est de mettre en vedette les artistes et artisans de Lavaltrie tout en faisant découvrir notre patrimoine bâti et nos lieux culturels. Un vidéo promotionnelle qui sera présentée dans le cadre du Colloque d'octobre 2008 de Villes et villages d'art et du Patrimoine.

Un amalgame visuel entre le côté festif de Bonyeu des colocs et l'imagerie RAP actuelle avec Psykopass (Pascal Grégoire) ou curé, diable ou diablesse, artistes et artisans dansent et s'éclatent en brandissant leurs œuvres et les lettres formant LAVALTRIE. L'idée est de créer une atmosphère de fête à partir des lieux culturels tout en racontant une histoire pour passer le message que Lavaltrie est une ville créative en pleine ébullition !

Idéalement, nous tournerons le clip en une seule journée et nous en ferons une grande fête collective qui animera le centre ville et se terminera à la Chasse-galerie avec le visionnement des prises durant lequel nous tournerons quelques images pour la fin du vidéo et le générique.

Une petite parade sur Notre-Dame est prévue dans le tournage. Les costumes, maquillages et excentricités de toutes sortes sont les bienvenues. Les lieux repérés: L'Église, la Maison Rosalie-Cadron, La Chasse-galerie, la Maison Lefèbvre, la Maison Lynch-Staunton, La Galerie Archambault et peut-être un ou deux sites supplémentaires. J'attends vos propositions !

Le défi est de créer à partir du texte du Rapatriotique une trame visuelle significative qui apporte des éléments de sens au texte de la chanson en mettant en valeur le patrimoine.

mardi 8 juillet 2008

Réunion sur l'herbe avec le comité consultatif de la Maison des Arts et de l'histoire

Le comité consultatif de la Maison des Arts et de l'histoire (Lynch-Staunton) s'est réuni sur l'herbe mardi en soirée afin de discuter de développement culturel. Plusieurs propositions intéressantes furent déposées et commentées par les membres de ce comité Ad Hoc qui déposera les différents scénarios de développement pour étude à la table du comité des loisirs et de la culture. La rentrée culturelle sera mouvementée à Lavaltrie !

Philippe Boisjoly 84 ans, premier éboueur de Lavaltrie

Monsieur Boisjoly, un grand livre ouvert sur l'histoire de Lavaltrie, fut également propriétaire du restaurant Riviera où les visiteurs intrépides venaient se faire photographier avec un ours apprivoisé !


Collecte de sens: Une première rencontre avec la mémoire de Lavaltrie

Monsieur Philippe Boisjoly, 84 ans et mesdames Cecile Moreau Gagnon, 92 ans et Hélène Gagnon, 90 ans, ont livré un vibrant témoignage sur l'histoire de Lavaltrie.

mercredi 2 juillet 2008

Mémoire et création : toute la vie culturelle ne se résume-t-elle pas dans ces deux mots ?

À Lavaltrie comme à Beijing, l’apport du patrimoine vivant est fondamental dans la formation de l’identité collective et dans le développement culturel, social et économique. Dans la société contemporaine, la rupture des modes de transmission a entraîné une méconnaissance de ce patrimoine précieux auquel toute personne a droit. Un sentiment d’urgence a découlé de cette situation ; depuis des décennies et partout sur le territoire, des organismes et des personnes ont senti la nécessité de recréer des conditions favorables à sa réappropriation et à sa transmission en tenant compte des nouveaux contextes dans lesquels il évolue.

Nous devons porter un regard valorisant sur l’histoire de Lavaltrie et les témoins du passage du temps. Reconnaître l’apport des porteurs de tradition et de mémoire que sont nos aînés. C'est en quelque sorte la transmission, par tradition orale, des pratiques culturelles (gestes, coutumes, façons de vivre) des lavaltrois, et ce, de génération en génération.

La grande collecte de sens : La vidéo numérique, You Tube et le blog pour préserver la mémoire et l’identité culturelle de notre ville.
Les nouvelles technologies sont souvent associées à des aspects négatifs aux frivolités, au non sens et à la perte de temps. Ce n’est pas l’outil mais l’usage que l’on en fait qui justifie une telle réputation. Tous ceux qui naviguent sur le site You Tube le savent bien. Le meilleur et le pire s’y côtoient allègrement. Par contre, il est possible que cette même technologie nous aide à sauvegarder et transmettre notre patrimoine vivant local en le rendant accessible à tous, jeunes et vieux, sans discrimination. Dans un contexte de restriction et de sous financement, ces solutions créatives, originales et accessibles nous permettent d’agir maintenant avant que tout un pan de notre histoire locale ne disparaisse à jamais.

Extrait du discours patriotique de la fête nationale 2008 à Lavaltrie
Donnez, racontez, écrivez pour que la municipalité garde sa vitalité. Nos grands-pères, nos grands-frères sont les dépositaires de toutes les p'tites histoires qui s'cachent en arrière de nos lopins d'terre. Faut pas taire ça dans l'fond d'un tiroir, ils sont la mémoire, le grimoire, faut prendre le crachoir pis pas laisser-faire, parce que cé ben plate disparaître d'la map. Cé nous autres qui est au bat, faut pas s'laisser abattre, faut agir en smatte, pas finir passer date, échec et mat, ville de Wal-Mart. À place de ça nous autres on veut des «paths». Dis-lé à Nat, à Pat, à Matt pis à Agathe, à Kevin, à Brian, à Allan, à Jason, à Michel, à Gisèle, à Cibelle, à Abdel, la ville icitte comment qu'à s'appelle ! Texte de Michel Goulet, agent culturel de Lavaltrie, interprété par Psykopass lors de la fête nationale 2008.

http://www.filefreak.com/pfiles/64648/Rap%20Patriotique%202008.mp3

Un don de sens pour sauver la mémoire d’une ville c’est comme un don de sang pour sauver une vie. C’est un geste volontaire et altruiste qui permet de participer activement à la grande aventure humaine en y laissant une trace destinée aux générations futures. Donner une sens à la vie, la nôtre et celle de nos proches, nos parents, nos enfants, nos amis. Proverbes, dictons et croyances, récits de vie, histoires, témoignages, correspondance personnelle, photos de famille, objets anciens, collections anciennes, savoir faire, technique et coutume familiale : Voilà autant de possibilités de transmettre qui nous sommes et qui nous avons été.

Laissez vous piquer par la curiosité !
Pour devenir un donneur de sens lavaltrois, contactez votre agent culturel au 450-586-2921 poste 2239. Vous pouvez également référer des amis et parents ayant vécu et participé au développement commerciale, sociale et artistique de Lavaltrie.

Voici des exemples positifs d’utilisation de You Tube à des fins documentaires.

http://www.youtube.com/watch?v=6GB6NJGnneI
http://www.youtube.com/watch?v=bgX53P8_0hQ

http://www.youtube.com/watch?v=LYFqWcPZoNQ
http://www.youtube.com/profile_videos?user=purva123

Conseil québécois du patrimoine vivant
http://www.cqpv.qc.ca/

mardi 1 juillet 2008

Grands prix Desjardins de la culture : plus de 19 000 $ seront remis en bourses

Un vent de renouveau souffle sur la 17e édition des Grands prix Desjardins de la culture alors que plusieurs nouvelles catégories font leur apparition cette année et que la formule appliquée aux nominations et aux lauréats est totalement modifiée. Pour cette édition 2008, il n’y aura pas moins de 54 mises en candidature connues tandis que les 18 lauréats seront dévoilés le soir du gala le 19 septembre.

http://www.culturelanaudiere.qc.ca/grands-prix-desjardins.html

Un nombre record de familles et de visiteurs sur le site !

Le 23 juin dernier, le parc Gérard Lavallée, à Lavaltrie, a accueilli un nombre record de familles et de visiteurs venus pour fêter la Fête nationale du Québec, sous le thème du 400e anniversaire de Québec. Dès 15 h, la « Place des enfants » était déjà prise d’assaut par plusieurs jeunes fébriles et impatients de visiter les neuf jeux gonflables. Les ateliers de maquillage, le Jumpaï et les jeux de sable ont également connu un véritable succès.

Encore cette année, « Le coin des familles » a su plaire à plusieurs parents. Il regroupait sous un même toit : tables à langer, micro-ondes pour réchauffer biberons et repas, parc ainsi que des chaises berçantes permettant aux mamans d’endormir les poupons ou d’allaiter.

De retour à la fête, Totoche Lacaboche ainsi que l’échassier, Emmanuel, ont conquis le cœur des petits, qui se faisaient une joie de les suivre partout sur le site. Plusieurs organismes de Lavaltrie se sont également joints à la fête. Leur présence sur le site leur a permis d’amasser des fonds pour leurs activités et de se faire connaître au grand public.

Rudy Caya
Dès 18 h 30, les animateurs de la soirée se sont présentés avant de faire place au premier spectacle. Le sympathique duo était composé de Michel Goulet, agent de développement culturel de Lavaltrie, et Pascal Grégoire (Psykopass), auteur, compositeur et producteur lavaltrois à qui l’on doit la chanson thème de la nouvelle politique familiale 2008 - 2012 de Lavaltrie, « Vivre à Lavaltrie », ainsi que la musique du discours patriotique 2008.

Marie-Martine a su ravir les enfants et les parents dès les premières minutes de son spectacle présenté sur la grande scène. L’idole des enfants a su prendre au jeu les plus grands, qui ont participé aux activités et bougé avec leurs tout petits.

Par la suite, le maire, Norman Blackburn, la représentante de la Caisse populaire Desjardins de Lavaltrie, Sandra Beauchamp, ainsi que le député de Berthier-Maskinongé, Guy André, ont été invités à venir prendre la parole à tour de rôle pour des discours sous le thème de la Fête nationale 2008.

Les Jérôme Charlebois et Rudy Caya étaient les deux groupes en vedette cette année. Le premier groupe a su alimenter l’esprit festif déjà bien établi en offrant des succès de leur tout premier album « 27 » ainsi que les grands classiques du répertoire québécois. Rudy Caya, le rocker québécois, figure de proue du groupe Vilains Pingouins, a ensuite présenté les succès de son dernier disque solo « Le taureau ».

À quelques reprises au courant de la soirée, Psykopass a troqué sa casquette d’animateur pour celle de rappeur. Son groupe, « Mègrougrogras », a présenté quatre chansons tirées de son album Frogs paru en 2007. Plus tard dans la soirée, les trois membres du groupe se sont joints à Maurice Beaudry, violoniste invité, pour interpréter le discours patriotique hip-hop dont le texte, composé par Michel Goulet, est un hommage au patrimoine et un vibrant appel aux porteurs de traditions de la ville.

Toile thématique
Pour la première fois à Lavaltrie, les artistes peintres se sont regroupés afin de participer à la création d’une œuvre collective en direct. Cette toile figurative thématique de grande dimension (15 pieds sur 21 pieds) a été réalisée en moins de quatre heures ! Cette initiative a connu un vif succès auprès de la population qui a pu admirer le travail des artistes de la région sous la gouverne artistique de Françoise Pascals, artiste peintre professionnelle de Lavaltrie.

Encore cette année, les visiteurs attendaient avec fébrilité les magnifiques feux d’artifice Desjardins. L’exceptionnelle beauté des éclats de lumière a encore ébloui les yeux des milliers de spectateurs. D’ailleurs, plusieurs visiteurs de l’extérieur viennent sur le site de la Fête nationale de Lavaltrie uniquement pour les feux d’artifice Desjardins.

Moins de vitre sur le site : Collaboration appréciée
Cette année, la Ville de Lavaltrie a mené une campagne de sensibilisation auprès des établissements qui vendent des rafraîchissements pour les inciter à vendre leurs produits en canettes et en bouteilles de plastique. Ensemble, ils ont contribué à renforcer la sécurité de la population et des familles présentes à l’événement. La Ville tient donc à remercier les visiteurs et les commerçants pour leur précieuse collaboration, qui a mené à d’excellents résultats.

jeudi 26 juin 2008

Le rap patriotique de la fête nationale 2008



Intro
Ah ah ! Bon 400ième Québec ! Mais à soir c'est dans notre coin que ça se passe, j'ai nommé...

Refrain
Lavaltrie, Lavaltrie, là où les légendes prennent vie !
Lavaltrie, Lavaltrie, j'y suis né, j'y reste , j'y suis !
Lavaltrie, Lavaltrie, le pays d'la Chasse-Galerie !
Lavaltrie, Lavaltrie, c'est ici que j'm'établis !

Couplet 1
336 ans d'histoire, salut Québec ! C't'assez clair, c'est icitte à soir qu'on va l'voir. Buvons à la santé d'nos pionniers: Margane, Victor, Rosalie pis les Riel, Comment ! Margane, Victor, Rosalie pis les Riel, pis y'en a toute une kyrielle, attendez donc qu'j'me rappelle. Ah ah ! OK ! Trinquons au père Louison, aux follets, aux loups garous, à la Chasse-Galerie, pis à Joe aussi parce que la veillée est loin d'être fini ! (cri de loup) Tant q'y a k'chose à boire moi j'garde espoir, j'veux bien y croire, aller l'autre bord du miroir de la maison des contes pour qu'elle me raconte les histoires de nos arrières et d'en être fier !

Couplet 2
Donnez, racontez, écrivez pour que la municipalité garde sa vitalité. Nos grands-pères, nos grands-frères sont les dépositaires de toutes les p'tites histoires qui s'cachent en arrière de nos lopins d'terre. Faut pas taire ça dans l'fond d'un tiroir, ils sont la mémoire, le grimoire, faut prendre le crachoir pis pas laisser-faire, parce que cé ben plate disparaître d'la map. Cé nous autres qui est au bat, faut pas s'laisser abattre, faut agir en smatte, pas finir passer date, échec et mat, ville de Wal-Mart. À place de ça nous autres on veut des «paths». Dis-lé à Nat, à Pat, à Matt pis à Agathe, à Kevin, à Brian, à Allan, à Jason, à Michel, à Gisèle, à Cibelle, à Abdel, la ville icitte comment qu'à s'appelle !

Finale
Lavaltrie, Lavaltrie !

mercredi 25 juin 2008

La fête nationale 2008 à Lavaltrie : Une explosion de créativité en direct !

Mission accomplie !
La première oeuvre collective de la CALL de Lavaltrie

Une fête nationale haute en couleur sous
le signe de la création collective !


Félicitation à tous les artistes peintres d'avoir mené le projet jusqu'au bout avec autant d'enthousiasme et de passion. L'année 2008 annonce l'arrivée de l'ère culturelle à Lavaltrie. Un merci à Françoise Pascals pour avoir cru au projet et l'avoir dirigé. Merci à David et Dominique pour leur implication dans la conception des croquis, la vision d'ensemble, le montage et le démontage ainsi qu'à André pour son dévouement et son implication. Merci à Jocelyne pour sa participation et sa contribution au développement culturel de notre ville et merci à Norman pour son appui aux artistes et ses bons mots d'encouragement...


Nos artistes:
Johanne Siminaro
Hortense Jean
Franklin Ruiz
Carole Dussault
Sophie Lemieux
Danielle Corbeil
David Ménard
Dominique Lachapelle
André Tremblay
Jocelyne Vaillancourt
Sylvain Lamy
Marialys Chagnon
Florence Chaploteau
Odette et Normand Lebel
Richard Babin pour les photographies
et Maurice Beaudry, violoniste, pour sa prestation durant le rap patriotique !

Salutations à la CALL de L'Assomption pour leur
création collective simultanée en direct !

lundi 9 juin 2008

L’ATELIER D’ART Johanne Siminaro présente ZULEYE!

Au Café culturel de la Chasse-galerie
Dans le cadre de l’événement

Cœur de Femmes…rythmes et passions

Zuleye !, c’est un mot qu’elles ont créé pour signifier un état de grande joie... il appelle à la célébration dans la Conscience et l’ouverture aux autres.'

ZULEYE !

Quatre femmes porteuses de lumière puisent leurs racines au rythme des tambours et partagent leur béguin pour la magie créatrice... Zuleye! est mû par un désir de faire éclater les frontières du temps, des styles et des cultures en sillonnant les puissantes vibrations des voix et des percussions.

De manière simple et colorée, la formation composée de Sylvie Lafond, France Leduc, Sylvie Gagnon et Marie-Josée Vermette explore et revisite rythmes, contes et chants traditionnels africains, arabes, afro-cubains, colombiens et autres. L’instrumentation de leurs compositions originales, quant à elle, mêle les époques, les genres et les influences. Les paroles sont le fruit d’un riche métissage de langues, de dialectes et de sonorités.

La démarche créative de Zuleye! en est une d’intégrité. Chaque membre du groupe choisit l’instrument qui lui convient pour chacune des pièces; crée ou adapte ses partitions selon son ressenti. C’est un processus démocratique et transformateur, en constante évolution.

Rassemblées depuis 2006, la formation prend son envol à l'été 2008. Avec couleur, simplicité et intégrité, Zuleye! compte conquérir le coeur des amateurs de musique du monde du Québec et d'ailleurs. Bonne découverte!

SPECTACLE ZULEYE !

Date : Samedi le 2 août 2008
Heure : 20h00
Lieu : Café culturel de la Chasse-galerie
1255 rue Notre-Dame, Lavaltrie
Prix du billet : $ 10.00
Pour achat : (450) 586-9569
Vous êtes invités à emporter votre instrument de percussion, une participation avec le groupe est prévue au programme.

vendredi 6 juin 2008

Fête nationale 2008 : un premier geste culturel


Dans le cadre de la fête nationale, Michel Goulet,, agent de développement culturel et Françoise Pascals vous proposent de participer à une création collective devant public.


Objectifs
  • Réaliser une toile figurative thématique de grande dimension (15 pieds sur 21 pieds) et lever des fonds pour les projets artistiques futurs.
  • Vous serez guidés et encouragés par Françoise Pascals qui assurera la direction artistiques (et la perspective Macro, la vue d'ensemble).
  • Écrire un texte, une nouvelle ou un poème en lien avec la toile ou le thème.
  • Jouer un instrument et accompagner ou improviser durant la touche finale (lignes de forces et ombrages).
  • La toile sera composée de 21 sections de 36 pouces sur 60 pouces. Nous travaillons pour être vue de loin !!! ...avec la gestuelle. C'est l'intention artistique qui compte, la synergie et l'effet papillon.
  • Le temps de production :4 heures, nombre de peintres 6 à 8 divisées en deux groupes premier étage et deuxième étage sur les échafaudages.
  • Chaque section sera récupérée et vendue à l'encan à la Chasse-galerie, les profits servirons à financer un nouveau projet collectif ou a mettre sur pied une Chambre des arts et des lettres de Lavaltrie.
  • Nous fournirons le matériel d'artiste et un vêtement de peintre mais nous avons besoin de pots de toutes les grandeurs pour distribuer la peinture.
  • Tous seront présentés avec un court texte descriptif et mise en valeur à plusieurs reprises lors de la soirée.
  • Imaginez un Téléthon ou la cause est l'art et ou l'on regarde l'avancement du projet à intervalle de 30 minutes en présentant un artiste à chaque fois pour qu'il dise une petit mot au public...Juste un merci de nous encourager ou plus selon la verve de chacun...
  • Nous demandons à Mme. Jocelyne Vaillancourt et Mme. Michele Dawe de participer à la touche finale afin de mettre le conseil dans le coup avec nous !
  • Nous avons besoin également d'un photographe pour documenter cet événement unique.
  • Je me charge de la vidéo et j'anime la soirée avec Pascal Grégoire.
C'est un premier geste culturel à grand déploiement qui marquera le début de l'ère culturelle à Lavaltrie. S'il pleut, nous ferons l’activité de jour durant la semaine ou le samedi suivant.

Alors j'attends votre appel au 450-586-2921 poste 2239

La CALL: Un regroupement d'artistes en action, c'est possible ! Pourquoi pas à Lavaltrie ?


La Chambre
des Arts et des Lettres de L’Assomption (CALL)
Rêver, créer et agir pour faire de L’Assomption une ville à notre image...

Une chambre est synonyme d’un endroit paisible et intime, d’un nid douillet et confortable où il fait bon rêver, d’une alcôve remplie d’amour et de passion... Une chambre c’est aussi une assemblée chargée de représenter les intérêts d’un groupe d’intérêt particulier.

Rêveurs, créateurs, philosophes, critiques, amoureux et passionnés des arts, des lettres et de la culture, votre heure est arrivée ! La mise sur pied d’un regroupement d’artistes, d’artisans, d’écrivains et d’agents de changement culturel ici dans votre ville. Un lieu unique, un cadre favorisant les échanges vrais et de belles rencontres autour de thèmes qui nous tiennent tous à cœur.

La mission du regroupement:

  • La mise en valeur des créateurs de L’Assomption, de leurs oeuvres;
  • La mise en commun de ressources et d’expertises;
  • La représentation auprès des comités consultatifs (culture, jumelage, urbanisme, etc...
  • L’action sur le milieu par le biais des arts et des lettres par la réalisation d’actions culturelles d’éclats.

Un lieu pour cheminer et découvrir de nouvelles avenues...
Lieu de rencontres et de discussions, la Chambre des Arts et des Lettres a pour mission première de briser l’isolement pour permettre aux artistes de se connaître et de se reconnaître entre-eux. C’est également un lieu pour les aider dans leur cheminement professionnel et servir de tremplin à la relève. Un lieu pour présenter une première oeuvre ou parler de projets en cours de réalisation.

Un lieu d’action, de prise de décision et d’engagement
C’est un regroupement des forces créatrices qui veillera à promouvoir la diffusion des arts dans la ville en «saupoudrant» de la culture partout où c’est possible (campagne d’assaisonnement culturel). Permettre le maillage d’activités culturelles, sportives et commerciales dans la ville en respectant le travail et le cheminement artistiques des créateurs. Supporter la présentation de projets à la Ville de L’Assomption, aux Comités des différentes fêtes populaires, à la Chambre de commerce, etc. De plus, la Chambre veut maintenir un lien étroit avec les médias par le biais de relations de presse soutenues. Finalement, la Chambre privilégie l’action, et s’inscrit comme un agent de changement des mentalités et des façons de faire habituelles.

Salutation à Marius Savoie premier président de la Chambre !

De Michel Goulet et Sylvain Latulipe
Co-fondateurs de la CALL

UN OUTIL POUR ACCROITRE LA VISIBILITÉ DES ARTISTES

Pour accroître votre visibilité, votre réseau et faire partie de la route des arts de votre région et du Québec, le site www.peintresquebec.ca est maintenant disponible. Source : BULLETIN COURRIEL du conseil de la culture des Laurentides - édition du vendredi 30 mai 2008

L’apport des créateurs : le rôle des professions culturelles dans l’économie au cours des années 90

Sommaire

Cette étude cherche à expliquer dans quelle mesure les travailleurs de la culture occupaient un emploi à l’extérieur des industries culturelles au cours des années 90, par exemple dans les industries de la fabrication ou les services aux entreprises.

Cette étude examine si des formes de créativité à l’extérieur des domaines purement techniques et scientifiques servent à produire des biens et des services. Nous mettrons l’accent sur le rôle que jouent les travailleurs de la culture dans l’économie. Les professions culturelles exigent naturellement un esprit créatif, ainsi que des compétences et des connaissances approfondies. En outre, elles englobent des formes de créativité qui sont profondément différentes de la créativité qu’on trouve dans les professions techniques et scientifiques. Beaucoup de travailleurs de la culture œuvrent manifestement à la production de biens et de services culturels, comme les œuvres artistiques, les concerts et la littérature. C’est ainsi que le présent document approfondit la connaissance de cette question en se demandant dans quelle mesure les employeurs dans les industries non culturelles, comme les industries manufacturières ou les services à l’entreprise, comptent sur les travailleurs de la culture et sur leurs compétences en tant que facteurs de production.

Nous voulons savoir également si l’emploi de travailleurs de la culture à l’extérieur des industries culturelles a augmenté pendant les années 90. L’économie canadienne a beaucoup évolué pendant cette décennie étant donné la croissance des technologies de l’information et de la communication (comme l’Internet), l’entrée en vigueur de l’Accord de libre-échange nord-américain et l’effet économique de la concurrence mondiale. En outre, étant donné ces changements, la connaissance et la créativité ont constamment occupé une place plus importante, dans la mesure où l’économie actuelle est souvent qualifiée de « nouvelle économie » dans les médias et les études analytiques. C’est ainsi que nous posons comme hypothèse que, à mesure que l’économie a évolué pendant les années 90, la demande de travailleurs de la culture a augmenté.

Enfin, nous nous demandons si la façon dont les travailleurs de la culture dans les industries non culturelles sont employés est différente sur l’échiquier urbain-rural. Les recherches récentes soulignent généralement l’importance du rôle des villes dans la vie économique nationale. Ce rôle découle en partie du fait qu’il existe dans les villes, vu leur nature même, un vaste marché de main-d’œuvre. Ce vaste marché de main-d’œuvre permet aux entreprises d’obtenir plus facilement des travailleurs spécialisés, surtout ceux qui ont certaines compétences et connaissances. Nous pensons donc généralement que les entreprises qui emploient des travailleurs de la culture en plus grand nombre sont plutôt tentées de s’établir en ville, et nous vérifions cette hypothèse par l’analyse des caractéristiques de l’emploi dans le secteur culturel sur l’échiquier urbain-rural.

Le RAAV déplore la fermeture de la Société du droit d’auteur en arts visuels (SODART)

Malgré les démarches insistantes du Regroupement des artistes en arts visuels du Québec (RAAV) en vue de maintenir un soutien financier, ne serait-ce que temporaire, pour les services de gestion de droit d’auteur offerts par la SODART, le RAAV a essuyé un refus tant du Conseil des arts et des lettres du Québec que de la Ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Mme Christine St-Pierre. Le financement demandé aurait aussi permis de mener une étude sur la problématique du droit d’auteur en arts visuels et de sa gestion collective.

C’est, il va sans dire, avec une grande tristesse et passablement d’amertume que le RAAV voit s’éteindre un organisme vital pour le milieu des arts visuels québécois. La SODART est une partie intrinsèque et fondamentale de la filière économique des arts visuels et sa disparition laissera un grand vide dans notre milieu.

Pour le RAAV, la solution proposée par les dirigeants de la SODART, et soutenue par le Ministère et le CALQ, consistant à recommander à leurs adhérents de confier la gestion de leurs droits d’auteur à la SODRAC, tout en étant pragmatique, n’apparaît pas comme la seule option possible. Sans nier le fait que la SODRAC ait pu développer au fil des ans une expertise certaine dans le domaine des arts visuels, le fait demeure que cette société de gestion se spécialise en musique et que son Conseil d’administration est formé d’auteurs-compositeurs et de producteurs de disques. Il est également patent que la gestion du droit d’auteur en arts visuels est déficitaire au Québec et au Canada en raison du manque de reconnaissance des droits des artistes du secteur à une rémunération décente pour l’utilisation de leurs œuvres.

Une rencontre est prévue avec des représentants de la SODRAC afin d’explorer les capacités d’accueil de cette société en ce qui a trait aux services qu’il conviendrait de rendre disponibles aux artistes en arts visuels du Québec. Le principe d’une participation d’artistes en arts visuels au conseil d’administration de la SODRAC constitue une condition importante aux yeux des dirigeants du RAAV pour qu’ils encouragent les artistes à y adhérer.

C’est pourquoi le RAAV suggère à ses membres de ne pas répondre immédiatement à la sollicitation de la SODRAC. Au cours des prochaines semaines, d’autres options seront étudiées qui pourront être proposées aux artistes. En outre, l’AGA du RAAV aura lieu le 31 mai prochain et ce sujet sera discuté par les membres en assemblée.

30 –

Christian Bédard
Directeur général
Regroupement des artistes en arts visuels du Québec (RAAV)
514-866-7101 # 30
http://www.raav.org/

SODART: Chronique d’une fermeture annoncée

Contrainte de fermer ses portes faute de soutien public, et en l’absence d’une loi adéquate permettant la négociation collective de meilleures conditions de diffusion des œuvres des artistes en arts visuels québécois, la SODART a dû annoncer au RAAV la fin de ses services de gestion de droits, d’information et d’éducation des artistes et des diffuseurs sur le droit d’auteur en arts visuels. En effet, le Ministère et le CALQ ont tous deux décidé, le premier en 2005 et le second en 2008, de cesser leur soutien financier à la SODART, cet organisme de gestion collective du droit d’auteur en arts visuels que le RAAV avait fondé en 1997.

De 1997 à 2004, le Ministère et le CALQ ont assuré conjointement un financement de démarrage de ce projet du RAAV. En raison de pressions du Ministère et du CALQ, le RAAV a procédé à la séparation des deux organismes de façon à les rendre autonomes l’un par rapport à l’autre. Cette séparation s’est concrétisée en 2004. Malgré cela, en 2005, le Ministère annonçait qu’il cessait d’accorder son appui financier à la SODART alors que le CALQ maintenait temporairement le sien mais avec une somme nettement insuffisante pour lui permettre de poursuivre son développement et d’espérer se rentabiliser.

Dans ce contexte, le RAAV a accordé bon an mal an son soutien technique et moral à la SODART. Il était clair, cependant, qu’une réflexion en profondeur devait se faire sur la problématique globale du paiement des droits d’auteurs en arts visuels et de la gestion de ces droits. L’existence de trois intervenants dans ce secteur au Canada (SODART, CARCC et SODRAC), dont deux au Québec, n’étant pas le moindre des problèmes auxquels il faut trouver une solution. C’est pourquoi, en 2004, le RAAV avait soumis au Ministère une demande de financement pour commander une étude sur l’ensemble de cette problématique. Cette demande, bien que très raisonnable, lui avait été refusée. Si cette étude avait pu être menée, les causes du problème auraient probablement été identifiées et l’on aurait déjà mis en application des mesures correctives.

Un recul pour le milieu des arts visuels

C’est, il va sans dire, avec une grande tristesse et passablement d’amertume que le RAAV voit s’éteindre un organisme vital pour le milieu des arts visuels québécois. La SODART est une partie intrinsèque et fondamentale de la filière économique des arts visuels et sa disparition est un symptôme évident des difficultés de ce milieu à se structurer en faveur des artistes.

L’attitude des instances gouvernementales envers ce secteur culturel d’une grande fragilité, et dont les artistes ont un revenu annuel net moyen de 8 500 $ provenant de leur pratique professionnelle, ne laisse pas d’inquiéter les dirigeants actuels du RAAV. Avec la disparition de la SODART c’est plus de dix ans d’expertise et d’investissements de fonds publics qui s’envolent en fumée. Pour le RAAV, la disparition de la SODART constitue un net recul pour l’ensemble d’un secteur artistique déjà très fragile.

Aux yeux du RAAV, la SODART revêtait une importance stratégique majeure pour tous les artistes québécois des arts visuels. Deux objectifs ont présidé à sa création. Un premier objectif était d’offrir aux artistes québécois une société de perception de droits d’auteur dont ils auraient le contrôle. Le rôle de vigilance de cette société spécialisée en arts visuels était essentiel dans la promotion et la défense des droits des créateurs et créatrices. Le second, tout aussi important, était de constituer éventuellement un levier financier, contrôlé par les artistes en arts visuels, pour améliorer collectivement leurs conditions socioéconomiques.

Cependant, il est apparu évident au fil des ans que la survie financière de «notre» société de gestion était dépendante de l’évolution de tout le secteur des arts visuels. L’État et les agences subventionnaires portent une certaine responsabilité en ne liant pas l’attribution des subventions aux diffuseurs au plein paiement des droits d’auteur (droit d’exposition et droit de reproduction des œuvres). Les agences gouvernementales fédérales et provinciales ne sont pas en reste puisque, trop souvent, elles offrent aux artistes des contrats par lesquels on leur demande de se dépouiller gratuitement de leurs droits d’auteur. On a même vu un musée national réclamer des droits d’auteur à un artiste qui leur avait fait don de son œuvre et qui voulait l’emprunter pour une exposition. C’est dire dans quel contexte la défense du droit d’auteur en arts visuels au Québec et au Canada se situe.

De plus, le fait que la Loi sur le statut professionnel des artistes des arts visuels, des métiers d’art et de la littérature et sur leurs contrats avec les diffuseurs (L.R.Q. c. S-32.01) ne favorise pas, dans son libellé actuel, la négociation d’ententes collectives avec les diffuseurs en arts visuels n’aide en rien à la perception des droits d’auteur. En effet les artistes de ce domaine sont amenés à signer des contrats leur offrant des conditions déplorables pour la diffusion de leurs œuvres dans les institutions subventionnées par l’État.

L’État québécois, en ne s’assurant pas qu’un traitement plus respectueux des créateurs et de leurs droits d’auteur est offert par les diffuseurs qu’il subventionne et les agences culturelles qu’il contrôle, contribue directement à la stagnation des conditions socioéconomiques des artistes en arts visuels. L’absence d’une politique gouvernementale claire et cohérente concernant ce secteur économique confine à une forme de négligence institutionnalisée.

Christian Bédard
Directeur général
Regroupement des artistes en arts visuels du Québec

lundi 2 juin 2008

Samedi 7 juin: Deuxième anniversaire du Café

Venez nous joindre dès MIDI pour passer une belle journée sous le soleil avec le volley-ball, pétanque et jeux d'adresse. Super BBQ pour le souper et en soirée, venez danser sur la musique de APADURAÏ (du drum and didgeridoo) et le groupe SAGAPOOL (ex Manouche).

Votre présence est importante !
GRATUIT

vendredi 30 mai 2008

Genèse artistique: exposition des étudiants de l'école d'Art Hortense Jean


La bibliothèque de Lavaltrie présente l'exposition du 23 mai au 19 juin 2008. La bibliothèque est située au 241, rue Saint-Antoine Nord. Au plaisir de vous y rencontrer !

Consultez l'album photo de la Genèse artistique dans le menu de droite sous le titre les albums photos.

jeudi 29 mai 2008

Initiation " Terre et Feu " Poterie et cuisson RAKU


La Terre
Fabrication d’une pièce d’argile
Vendredi et samedi, 27 et 28 juin 2008,
De 9 :30 à 11 :30 et de 13 :30 à 15 :30

Quand la terre tourne et quelle se révèle entre nos mains, elle nous transporte dans un monde imaginaire ou les barrières tombent une à une pour nous dévoiler à nous même des côtés de nous jusqu’alors inexplorés. Atelier de 2 heures. Nul besoin d’être un artiste.

Le feu
Cuisson

Samedi le 5 juillet 2008, de 11 heures à 16 heures
Le RAKU est une technique de cuisson Japonaise
(poterie et sculpture) née au 16ième siècle.

Il règne autour du Raku une énergie mystérieuse qui puise sa force au-delà des épreuves que chacune des pièces doit traverser lors de sa cuisson. C’est une fête soulignant l’acharnement, la patience, la noblesse de la terre, l’amitié et le bon travail d’équipe.

Raku veut dire, joie, plaisir et contentement.

Paradoxalement, le RAKU est issu de la violence des forces contraires qui s’affrontèrent au moment de la création de la terre. Chaque pièce est unique et nous apparaît comme l’émergence soudaine de quelque chose qui ne se reproduira plus. Faire traverser l’épreuve du feu à chacune de leurs pièces donne à son créateur et à son œuvre des forces insoupçonnables.

Inscriptions obligatoires, Places limitées
Groupe de 10 personnes maximum par atelier.
50$ tout inclus

Pour information : Les Mille et un Arts Bel Ange,
1790, rue Notre-dame, Lavaltrie, (450) 586-3900

mercredi 21 mai 2008

Les Médiévaltries de Lavaltrie, le 23 août 2008 si Dieu le veut !


Jean-Sébastien, Johanne, Michel, Sonia et Danny vous convient à une fête médiévale où l'art oratoire, le manger et le boire de même que les métiers d'art du feu et de la terre se côtoieront pour le plaisir de titiller tous vos sens. Jonglerie, amour courtois, duel chevaleresque seront au menu de cette faste journée. Allons faire bombance et ripaille à la bonne adresse, celle de nos amis Jean-Sébastien dit le Martin (pêcheur s'il en est un) et Simon son fidèle écuyer. Cette festivité réclame de chacun une tenue pleine d'élégance, belles chaussures et beaux vêtements, aller galamment. Je vous laisse sur une histoire vraie qui raconte les misères et les tourments d'une âme troublée par les plaisirs terrestres, pour connaître la suite et le dénouement, venez nous faire votre boniment, le 23 août (solitairement ou avec accompagnement).

Il était une fois un riche chevalier dont la vie cheminait de plaisir en plaisir. En fait, elle courait de pêché en pêché. Car le chevalier ne respectait pas Dieu, ne craignait pas le Diable et ne se souciait pas de son salut. Il commettait toutes sortes de mauvaises actions allant même jusqu'à faire gras le Vendredi, y compris le Vendredi Saint où Son Seigneur avait connu le martyr. Il tuait les pèlerins, dérobait les marchands, n’épargnait clerc ni moine, ermite, ni chanoine, ni nonne ni converse. Il pêchait par tous les moyens connus et défendus : par pensées, par actes, par omission, par orgueil, par volonté, par hasard. Quoiqu’il fasse, il pêchait sans repentir...

Allez consulter l'oracle des «Liens moyenâgeux» mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

Moniot de Paris
Qui veut amors maintenir
Tiengne soi jolivement,
Car nus ne doit avenir
A fine amor autrement.
Cil qui aime loiaument
Se doit netement tenir
Et belement contenir,
Si avra de s’amie joie
Deus me lest anuit venir
En tel lieu que m’amie voie !

Amors se veut detenir
Par chascun bien cointement :
Beau chaucier et beau vestir
Et aller mignotement
Et contenir sagement.
Qui amors veut retenir
De parler se doit tenir
Vilainement, se Deus me voie.
Deus me lest anuit venir
En tel lieu que m’amie voie !

Braz estroitement laciez
Doit li fins amanz avoir
Blans ganz, piez etroit chauciez,
Netes mains ; si doit savoir
Que, s’il a petit d’avoir
Soit cortois et renvoisiez.
Lors ert d’amors essauciez
Et s’avra de s’amie joie.
Deus me lest anuit venir
En tel lieu que m’amie voie !

Net chief, cheveus bien pigniez
Doit li fins amis vouloir ;
Beaus sorciz, dens afetiez
Ne doit metre en nonchaloir
Riens ne li puet tant valoir
Les ungles nez et deugiez,
Le nez souvent espinciez.
Lors avra de s’amie joie.
Deus me lest anuit venir
En tel lieu que m’amie voie !

Soit courtois et enseigniez
Fins amis vers tote gent ;
Euz nez, blans dras et nez piez
Et bel acointement,
Et parot cortoisement ;
Si en sera melz prisiez.
Ja nus hons n’ert d’amors liez
Qui vilainement se contoie.
Deus me lest anuit venir
En tel lieu que m’amie voie !

La ballade des pendus de François Villion
Frères humains, qui après nous vivez,
N'ayez les coeurs contre nous endurcis,
Car, si pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tôt de vous mercis.
Vous nous voyez ci attachés, cinq, six :
Quant à la chair, que trop avons nourrie,
Elle est piéça dévorée et pourrie,
Et nous, les os, devenons cendre et poudre.
De notre mal personne ne s'en rie ;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

Se frères vous clamons, pas n'en devez
Avoir dédain, quoique fûmes occis
Par justice. Toutefois, vous savez
Que tous hommes n'ont pas bon sens rassis.
Excusez-nous, puisque sommes transis,
Envers le fils de la Vierge Marie,
Que sa grâce ne soit pour nous tarie,
Nous préservant de l'infernale foudre.
Nous sommes morts, âme ne nous harie,
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

La pluie nous a débués et lavés,
Et le soleil desséchés et noircis.
Pies, corbeaux nous ont les yeux cavés,
Et arraché la barbe et les sourcils.
Jamais nul temps nous ne sommes assis
Puis çà, puis là, comme le vent varie,
A son plaisir sans cesser nous charrie,
Plus becquetés d'oiseaux que dés à coudre.
Ne soyez donc de notre confrérie ;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

Prince Jésus, qui sur tous a maistrie,
Garde qu'Enfer n'ait de nous seigneurie :
A lui n'ayons que faire ne que soudre.
Hommes, ici n'a point de moquerie ;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

jeudi 15 mai 2008

Le grand happening du 13 mai 2008



Un grand merci à tous pour cette belle soirée qui marque la fin des ateliers et le début du processus de rédaction vers l'adoption de notre politique culturelle. Merci à notre maire m. Blackburn, pour ses bonnes paroles ainsi qu'aux conseillers municipaux et au directeur adjoint, Marc-Olivier Brault, pour leur appui. Merci à Alain Boisvert (Alainprovise) pour l'ambiance hors du commun et l'intégration de nos légendes dans sa prestation improvisée.




Un remerciement spécial à Johanne Siminaro pour
son travail extraordinaire et son énergie positive.













Merci également à Jocelyne Vaillancourt pour son
ouverture et sa présence aux rencontres !




Un coup de chapeau à Jocelyne Munger pour
sa folie et sa créativité !

dimanche 4 mai 2008

Conception de la maquette du grand événement



Une soirée extraordinaire de partage et de collaboration. L'aboutissement d'une démarche de réflexion et d'échange entre des gens créatifs, ouverts et respectueux.

samedi 3 mai 2008

Image de marque le 2 juin 2008

Le Contenu :
Faire sa marque dans le milieu culturel est une entreprise qui demande de l’analyse, de la créativité et de la planification. Plus les moyens sont restreints, plus il faut être stratégique. Cette présentation permettra d’initier les participants au monde de l’image de marque, à ses mécanismes et à sa pertinence dans la «mise en marché» des organismes culturels et des artistes de toutes disciplines. Les participants seront capables de : reconnaître le rôle de l’image de marque dans le développement d’un organisme ou d’un cheminement artistique, repérer les moyens à leur disposition pour mettre en place les bases d’une autopromotion efficace et cohérente et explorer les immenses possibilités et les contraintes des différents outils de communication et de diffusion à la portée de chacun, soit : communiqués de presse, imprimés, courriel, site internet, etc.

La Formatrice :
Manon Bédard cumule plus de vingt ans d’expérience en graphisme et en design. Elle a d’abord évolué dans le milieu des agences de design et de publicité montréalaises et puis, à son propre compte à Joliette depuis 1997. Au cours de sa carrière, Manon Bédard a travaillé à plusieurs programmes d’image de marque. Elle en fait une spécialité. Elle enseigne actuellement le graphisme au Cégep d’Ahuntsic.

Contactez Michel Goulet au 450 586-2921 poste 2239
ou Nathalie Dallaire de Culture Lanaudière au 450 753-7444

samedi 26 avril 2008

Préparez-vous pour le grand happening culturel du 13 mai 2008 !

Mardi soir le 13 mai 2008
de 17h a 21h au Café Culturel de la Chasse-Galerie

Cette soirée est une manifestation festive de la vitalité culturelle des artistes et artisans de Lavaltrie. Le point culminant du travail de réflexion élaboré lors de nos sept rencontres. Une soirée de fête et de reconnaisance ! C'est le coup d'envoi officiel de la rédaction de la politique culturelle 2008. Vous y êtes invités vêtus de vos plus beaux atours, préférablement d'un costume ou minimalement d'un loup (petit masque pour les yeux...).

lundi 21 avril 2008

Art et territoires: vers une nouvelle économie culturelle ?

Dans le cadre du 76e Congrès de l’ACFAS,
Québec, 6 et 7 mai 2008


Sous le parrainage de
La Chaire Fernand-Dumont sur la culture
(INRS-Urbanisation, Culture et Société)
Et du Laboratoire Interdisciplinaire Solidarités, Sociétés, Territoires (LISST) (Université de Toulouse II – Le Mirail)

Peut-on associer développement culturel, développement économique et développement des territoires ? En vue de répondre à la question, ce colloque présente les résultats de travaux de plus d’une trentaine de chercheurs européens et canadiens qui, à partir de perspectives pluridisciplinaires, se sont penchés sur la situation des arts en regard des nouvelles formes ou stratégies de développement des territoires par la culture.

Deux principales questions orientent la réflexion. D'une part, en quoi la prise en compte de la dimension territoriale des pratiques artistiques vient-elle modifier ou compléter la connaissance des phénomènes de développement culturel et de développement local ? D'autre part, en quoi l'inclusion des arts dans les stratégies de développement des territoires vient-elle modifier les dynamiques et équilibres traditionnels ayant structuré jusqu'ici le champ des pratiques artistiques et des politiques publiques ? Autour d’un ensemble de notions tributaires de l’hypothèse de la Nouvelle économie (« villes créatives », « districts culturels », « classes créatives »…), les avenues de réponses discutées dans une perspective pluridisciplinaire permettent de rendre compte de ces nouvelles approches de géographie culturelle, d'économie régionale et d'analyses des politiques publiques venues se greffer aux approches déjà classiques de l'ethnologie, de la sociologie et de l'histoire de l’art. Une première journée est plus spécialement l’occasion de questionner les logiques d’action publique en matière d’art, de culture et de territoire. La seconde journée est consacrée à l’examen de la place des arts dans l’écosystème culturel territorial, régional et urbain.

Ce programme est également accessible en ligne sur le site de l'ACFAS à l'adresse : http://www.acfas.net/programme/c_410.htm

jeudi 17 avril 2008

Les histoires à dormir debout: Enquête, collecte et diffusion du patrimoine vivant lavaltrois



Intégration du projet dans le cadre du programme de français des écoles secondaires.


Objectif pédagogique :
Mise en pratique des notions et des connaissances relatives aux contes et légendes. Approche anthropologique du patrimoine vivant. Intégration des travaux réalisés par les élèves dans le cadre de la mission de la Maison des contes et légendes de lanaudière soit : la mise en valeur et l’interprétation de l’histoire locale et du patrimoine vivant.

Description :
L’œuvre finale est une installation multimedia diffusant des extraits vidéo de conteurs en devenir. C’est une pièce majeure de la Maison des contes et légendes de Lanaudière. Cette installation sera constituée d’un lit vertical surmonté d’un écran ACL tenue par les mains d’un spectre fantomatique émanant du plafond. Un casque d’écoute permettra au somnambule rêveur prenant place dans l’installation d’entendre les histoires rocambolesques racontées et actualisées par les ados suite à des enquêtes et collectes réalisées auprès de leurs grands parents.

Démarche :
Atelier sur le patrimoine vivant et explication de la collecte dans une démarche anthropologique. Formation d’équipe de collecteurs. Atelier de pause de voix et mise en scène. Tournage des extraits vidéos et montages finaux.

Objectif :
Sensibiliser les adolescents à l’importance de la transmission du patrimoine oral de leur famille. Créer un pont générationnel favorisant les savoirs faire et l’histoire familiale. Souligner l’importance de la mémoire vivante et stimuler le désir d’actualiser et transmettre ces histoires.

Stratégie :
Interactivité : Installation dans laquelle prenne place les visiteurs. Point de vue réel du dormeur (caméra renversée).

Clientèle cible :
adolescents

Aux arts, citoyens !


Intitulé Aux arts citoyens ! Planification, action, participation, le prochain rendez-vous du réseau des Arts et la Ville poursuit un double objectif. D’abord, celui de partager les actions menant à une participation accrue des citoyens à la vie culturelle de leur collectivité. Puis, celui de mettre en lumière des stratégies de planification urbaine et rurale, qui permettent de décloisonner la culture des services culturels municipaux, pour en faire un élément qui traverse les facettes de la vie collective.

Ainsi, d’une part, des thèmes comme la muséologie communautaire, la médiation de l’art public contemporain et le développement des publics permettront de découvrir des stratégies novatrices pour accroître la participation des citoyens ou pour lutter contre l’exclusion culturelle. Le sujet de la participation citoyenne n’est pas nouveau, certes, mais il est loin d’être épuisé puisque bon nombre de municipalités et d’organismes, sans compter nos instances gouvernementales, sont toujours à l’affût des nouvelles avenues à prendre pour soutenir et faire croître la vie culturelle des citoyens de nos collectivités.

D’autre part, le colloque sera l’occasion de démontrer comment les arts et la culture peuvent stimuler la participation des citoyens au développement d’ensemble de leur municipalité. Dans un même ordre d’idées, des sessions permettront d’explorer le concept de planification culturelle. Comment mettre à profit la culture dans tous les secteurs du développement local ? Comment mobiliser, et surtout convaincre, le milieu communautaire, des affaires et politique de s’engager dans des projets culturels qui transformeront de façon durable nos villes et villages ?

mercredi 16 avril 2008

Bravo à tous pour ces fabuleuses rencontres culturelles !


Le 15 avril 2008 prenait fin le sprint de consultation pour la politique culturelle. Sept semaines très stimulantes et bien remplies desquelles je garderai de beaux souvenirs et la certitude qu'il est possible de faire les choses autrement tout en ayant du plaisir et des résultats hors du commun. Il nous reste la maquette à créer afin de fixer sur un support l'energie et les idées. La somme du travail réalisé par le comité est impressionnante tant par la qualité que par la quantité. Elle est la preuve indéniable que nous eu raison de suivre notre petite voix intérieure et faire confiance à notre instinct. Nous avons relevé avec brio le défi de créer un groupe de réflexion et d'action car l'un n'empêche pas l'autre même si les artistes sont généralement perçus comme des rêveurs et non des gens d'action.

De rêveur à visionnaire il n'y a qu'un pas, celui de l'adhésion collective. Un rêve partagé devient une vision commune porteuse de sens. Une idée lorsqu'elle est exprimée avec conviction, passion et réalisme provoque inévitablement l'adhésion et l'implication. L'esprit précède la matière et le rêve la réalité. Ce qui est vrai est que nous avons maintenant le matériel nécessaire pour entamer le travail de recherche, de compilation et de synthèse qui nous mènera à la rédaction d'un premier manuscrit.

Le pouvoir en soi
Vous avez maintenant le pouvoir de faire changer les choses mais surtout les mentalités à Lavaltrie. Les préjugés face à la culture, aux artistes et artisans ainsi qu'aux rêveurs et visionnaires sont tenaces. C'est normal, les gens craignent ce qui est nouveau, dérangeant et remet en question le statut quo et la routine qui balise leur vie. Ne sommes-nous pas tous victime de nos peurs ?

La réflexion artistique et culturelle que nous avons élaborée se réalisera dans la mesure de notre implication et de notre pouvoir charismatique. C'est une question de séduction. Nous sommes tous des multiplicateurs, voir des évangélistes de la culture dans un monde ou le cynisme, le pessimisme et la critique destructrice semble être devenu la norme. Je persiste et je rêve car sans le rêve le futur de la culture sera celui de tous les banquiers de ce monde qui font un excellent travail mais auxquels le charisme et la créativité font souvent cruellement défaut...

En terminant, je vous rappelle que les visites de la Maison des contes et de la Maison Stanton pour les comités concernés s'effectueront la semaine prochaine. Lors du dépôt de la demande de subvention au Fonds de développement régional nous avons présenté un projet d'animation détaillé afin d'obtenir le financement nécessaire. Il fallait avancer un concept et proposer un programme d'animation précis. Mais je reste ouvert à de meilleures idées qui permettront à tous les citoyens jeunes et vieux de rêver mieux...